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Comprendre la bourse

Choisir son courtier sans se tromper

Objectif : Savoir vérifier qu’un courtier est autorisé, comparer ses frais et comprendre ce qui protège vos titres.

  • Intermédiaire
  • 4 min
  • 4 questions
  • Leçon 8 sur 10
Programme du parcours 0/10

On ne passe pas d’ordre en bourse sans courtier. Le choix compte : il fixe les frais, les enveloppes disponibles, les ordres possibles, et la protection de votre argent si quelque chose tourne mal.

1.Étape 1 : vérifier qu’il est autorisé

Un courtier qui propose ses services en France doit être agréé, en France ou dans un autre pays européen. Deux réflexes :

  • Chercher son nom dans le registre REGAFI (Banque de France), qui recense les établissements autorisés.
  • Consulter les listes noires de l’AMF, qui signalent les sites proposant des placements sans autorisation.

2.Étape 2 : comparer les frais réels

FraisOù les trouver
Courtage par ordreGrille tarifaire, souvent selon le montant et la bourse
Change de devisePour les actions étrangères, en pourcentage du montant
Frais de garde ou d’inactivitéGrille tarifaire, souvent en bas de page
Frais de transfertLe coût pour partir vers un autre courtier

Calculez le coût de votre usage réel : quelqu’un qui investit 100 € par mois dans un ETF n’a pas les mêmes besoins qu’un client qui passe de gros ordres sur des actions américaines.

3.Étape 3 : vérifier les enveloppes et les services

  • Propose-t-il un PEA ? Beaucoup de courtiers étrangers ne le font pas.
  • Fournit-il un imprimé fiscal unique prérempli chaque année ? Un courtier établi hors de France vous laisse parfois tout déclarer seul, en plus du compte à déclarer.
  • Permet-il les ordres dont vous avez besoin (à cours limité, stop) et les versements programmés ?

4.Ce qui protège vos titres

Chez un courtier agréé, vos titres restent votre propriété : ils sont conservés à part et ne servent pas à payer ses dettes s’il fait faillite. En France, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution couvre en plus jusqu’à 70 000 € de titres et 100 000 € d’espèces par client et par établissement, si des titres venaient à manquer.