Programme du parcours 0/10
Une fois l’allocation décidée, il faut des placements pour la remplir. Les ETF sont souvent le moyen le plus simple et le moins cher. Mais il en existe des milliers, et deux ETF « monde » peuvent être très différents.
1.1. L’indice suivi
C’est le choix principal : il décide de ce que vous possédez. Un ETF MSCI World détient environ 1 400 sociétés de pays développés ; un ETF MSCI ACWI y ajoute les pays émergents ; un ETF S&P 500 ne détient que des sociétés américaines. Lisez le nom de l’indice, pas seulement celui de l’ETF.
2.2. La réplication
Les deux méthodes sont encadrées. La réplication synthétique permet par exemple de proposer dans un PEA un ETF qui suit un indice mondial, alors que le PEA exige d’être investi en majorité en actions européennes.
3.3. Les frais réels
Les frais courants annuels sont affichés en pourcentage dans le . Mais ce qui compte, c’est l’écart entre la performance de l’ETF et celle de son indice, sur plusieurs années.
4.4. Capitalisation ou distribution
| Type | Ce qu’il fait des dividendes | Plutôt pour |
|---|---|---|
| Capitalisant | Il les réinvestit automatiquement | Un compte-titres, pour ne pas payer d’impôt chaque année |
| Distribuant | Il les verse sur votre compte | Ceux qui veulent un revenu régulier |
Dans un PEA ou une assurance-vie, la différence fiscale disparaît tant que l’argent reste dans l’enveloppe.
5.5. La taille et la cotation
Un ETF qui gère plusieurs centaines de millions d’euros a peu de risques de fermer, et s’échange en général avec un spread faible. Vérifiez aussi qu’il est coté en euros sur une bourse européenne, pour éviter des frais de change à chaque achat.